En vrac
Dans cette foulée de sensations parfaitement inquiétantes, où la température de mes mains descend au dessous de zéro, je continue en vain à m’interroger sur la signification exacte de ces mots en relief que je sens battre dans mes poignets.
C’est comme si une histoire menaçante se livrait à moi, à travers un code morse dans mon arythmie cardiaque.
Je frisonne.
Est ce de froid ou d’envie de me débarrasser de ces pensées dérangées qui sont montées sur mes épaules et me poussent vers la terre dans une métaphore Baudelairienne, qui jonchent ma tête à même le sol ?
Dans cet huis clos asphyxiant où je suis en tête à tête avec moi-même, avec un amas de sensations dont je ne sais que faire, avec cet Horla meurtrier qui m’empêche de refaire surface, je tourne en rond comptant les heures qui me séparent d’une nouvelle fuite de moi-même, en arrière cette fois-ci.
Le problème quand on part trop loin, est que à force de vouloir se détacher de tous ce qui nous lastre dans la fuite en avant à travers les sensations nouvelles et inédites est que l’on finit par perdre les repères qui nous ancrent à quelque chose.
C’est comme si une histoire menaçante se livrait à moi, à travers un code morse dans mon arythmie cardiaque.
Je frisonne.
Est ce de froid ou d’envie de me débarrasser de ces pensées dérangées qui sont montées sur mes épaules et me poussent vers la terre dans une métaphore Baudelairienne, qui jonchent ma tête à même le sol ?
Dans cet huis clos asphyxiant où je suis en tête à tête avec moi-même, avec un amas de sensations dont je ne sais que faire, avec cet Horla meurtrier qui m’empêche de refaire surface, je tourne en rond comptant les heures qui me séparent d’une nouvelle fuite de moi-même, en arrière cette fois-ci.
Le problème quand on part trop loin, est que à force de vouloir se détacher de tous ce qui nous lastre dans la fuite en avant à travers les sensations nouvelles et inédites est que l’on finit par perdre les repères qui nous ancrent à quelque chose.

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