La douleur...
C’est de la folie absolue cette histoire, et je vis partagée par les extrêmes, tantôt je veux laisser tomber l’un, tantôt l’autre, tantôt tous les deux et me fuir moi-même à nouveau et repartir, me reconstruire dans cette glace qui finit par me renvoyer une image de moi dont je ne veux pas. J’ai l’impression de m’être un peu construite comme femme dans les refus que j’ai essuyé cette année, les réticences, les demi mots, toute cette panoplie de la séduction, physique, mentale, morale, que j’ai vécu avec toi et pas qu’avec toi. Je me sens à la fois très femme et très pute, trop gamine et trop naïve, comme si je redécouvrais dans ma sincérité absurde, dans mon honnêteté brutale et frôlant l’autodestructif toutes les fautes à ne pas commettre que je commets l’une après l’autre. Je ne peux m’empêcher de me livrer à toi sans freins, sans mesure, j’abhorre les entraves…
Je me sens comme un œuf dansant sur un jet d’eau.
Je te veux tellement… et on va se faire tellement mal. Quand est ce que j’aurai le courage de nous délivrer de cette spirale descendante vers les enfers ? Je me sens au bord du gouffre, tourbillonner vers le bas et je ne veux pas t’entraîner avec moi. Tu mérites le sourire heureux d’une fille que tu ne trouveras pas avec moi…
Tu mérites tellement mieux que ce que je suis en mesure de t’offrir, qu’il faudra bien qu’un jour se produise le sevrage d’adrénaline que je redoute de toute mon âme… Quand est ce que nous allons nous perdre ? Le compte à rebours fait pirouetter mon désir, mais puisqu’on a déjà dépassé le stade ou l’on peut faire marche arrière il faudra bien que je me prépare, que tu m’abandonnes, qu’on se quitte…
Je me sens comme un œuf dansant sur un jet d’eau.
Je te veux tellement… et on va se faire tellement mal. Quand est ce que j’aurai le courage de nous délivrer de cette spirale descendante vers les enfers ? Je me sens au bord du gouffre, tourbillonner vers le bas et je ne veux pas t’entraîner avec moi. Tu mérites le sourire heureux d’une fille que tu ne trouveras pas avec moi…
Tu mérites tellement mieux que ce que je suis en mesure de t’offrir, qu’il faudra bien qu’un jour se produise le sevrage d’adrénaline que je redoute de toute mon âme… Quand est ce que nous allons nous perdre ? Le compte à rebours fait pirouetter mon désir, mais puisqu’on a déjà dépassé le stade ou l’on peut faire marche arrière il faudra bien que je me prépare, que tu m’abandonnes, qu’on se quitte…

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